L’exploitation et abus sexuelle, et les violences basées sur le genre sont devenus un phénomène dans la communauté. Pour palier et éradiquer totalement ce fléau, l’organisation Actions Humanitaires pour le Développement Intégral, AHDI en sigle, s’est engagée dans la sensibilisation communautaire.
Ces sensibilisations s’inscrivent dans le cadre du « Projet de Sensibilisation et communication communautaire sur la Protection contre l’exploitation et abus sexuel ». Ce Projet est financé par PSEA et facilité par l’International Consulting Volontary for Agency ICVA. Les activités du projet s’effectuent dans des zones de santé Alimbongo, Butembo, Katwa, Kayna et Musienene.
L’après-midi du jeudi 13 Février 2024, l’ONG AHDI était dans un briefing avec les artistes du troupe théâtrale « Groupe Culturel Virunga » de Kanyabayonga, en zone de santé de Kayna. Le facilitateur du jour, Mbusa Siviholya Merveille, a expliqué à long et à large l’ONG AHDI avant de parler du « Projet de Sensibilisation et communication communautaire sur la Protection contre l’exploitation et abus sexuel ». Au cours de cette séance, cet agent mobilisateur communautaire a exhorté aux participants à s’approprier et à vulgariser des messages communautaires et en identifiant les victimes d’Exploitation et Abus Sexuel (EAS) qui sont dans la communauté.
Dans la durée de 13 heures 30 à 15 heures, Mbusa Siviholya Merveille mobilisateur communautaire, a, dans la thématique du jour, parlé de six principes d’EAS. Ici, ce cadre humanitaire, a relayé les messages à responsabiliser aux membres de la communauté, qui tournent autour de la protection contre l’exploitation et abus sexuel, la gratuité de l’aide humanitaire et les mécanismes de signalement pour tous cas d’EAS.
Au terme de la séance, l’étape des questions-réponses et recommandations, les participants ont manifestés leur satisfecit par rapport à la matière leur outillée. Cependant, ils se désolent que leurs plaintes ne sont plus considérées à cause de la résurgence sécuritaire qui sévit dans leur zone de santé. C’est ainsi qu’ils ont recommandé au gouvernement à ramener la paix afin que des plaintes dénonçant d’EAS soient encore pris en considération.
Georges Lomba, Chargé de communication d’AHDI

