L’ONG Actions Humanitaires pour le Développement Intégral, AHDI, dans sa récente séance de sensibilisation ce mercredi 12 Mars 2025 avec les élèves et enseignants de l’Institut Buliki, interpelle les élèves qui surnomment leurs autorités scolaires. AHDI rapporte que cette pratique est prohibée car, elle fait partie des types des violences basées sur le Genre. Notons que cette institution d’enseignement secondaire est située au quartier Congo ya sika, dans l’Aire de Santé Vulamba.
La matinée de ce mercredi, à l’Institut Buliki, la sensibilisation d’AHDI tournait sur la Protection contre l’Exploitation et Abus Sexuel (PSEA), ainsi que sur les violences basées sur le Genre (VBG). Concernant la PSEA, les participants ont été outillés sur les concepts clés, à savoir l’exploitation sexuelle, l’abus sexuel, le harcèlement sexuel, l’agent humanitaire et les principes fondamentaux de la protection contre l’exploitation et abus sexuel. Quelques messages clés pour lutter contre les EAS ont aussi été communiqués aux élèves.
« Evitons toute relation sexuelle avec les personnes qui nous apportent de l’aide humanitaire (argent, emploi, biens ou services) », « Chers compatriotes, les activités sexuelles avec des enfants (personnes de moins de 18 ans) sont interdites, quel que soit l’âge de la majorité ou l’âge du consentement au niveau local », et tant d’autres messages ont été adressée aux apprenants.
Quant à la violence psychologique, KING-AIR MUHUNGAMALI assistant MEAL a insisté auprès des participants, à limiter les cas de surnommer leurs autorités scolaires. Le Staff d’AHDI a démontré que cette pratique plus récurrente dans plusieurs écoles est qualifiée d’anti valeurs. Parce que cette dernière influence négativement à la psychologie de la personne concernée. Relativement aux violences basées sur le Genre, une telle habitude est appelée « agression psychologique », l’a-t-il déclaré aux élèves.
A ce sujet, les enseignants de l’Institut Buliki ayant participé à cette activité communautaire ont accordé de l’intérêt à la thématique. Ces partenaires de l’éducation ont recommandé à l’ONG AHDI des multiplier des séances similaires, afin de lever l’équivoque quand à ce, que ces derniers ont qualifiés de « sale habitude » des apprenants dans leur vie scolaire. Ces cadres éducateurs, tout à présentant leur indignation, font savoir que le surnom est devenu comme une coutume même en dehors du milieu scolaire.
104 sujets masculins dont 98 garçons, 290 sujets féminins dont 180 jeunes filles et 3 personnes vivant avec handicaps ont pris part à cette séance activité communautaire d’intérêt général.
Cellule de Communication de l’AHDI



